Depression est un outil de bien-être et d'auto-assistance. Ce n'est pas un dispositif médical : l'application ne pose aucun diagnostic, ne soigne pas et ne remplace ni un médecin, ni un psychologue, ni un psychiatre, ni un traitement en cours.
Ce n'est pas un service d'urgence : l'application ne surveille personne et ne prévient personne à votre place. Si vous pensez à vous faire du mal ou si vous êtes en danger, appelez maintenant le 3114 (prévention du suicide, gratuit, 24 h/24) ou, en cas d'urgence vitale, le 15 ou le 112. Tous les numéros, en France et ailleurs.
Cette page dit, en langage clair, ce que l'application peut faire pour vous, et ce qu'elle ne fait pas. Ses points essentiels vous sont présentés dans l'application avant la première utilisation, et vous devez les accepter pour continuer ; ils peuvent être relus à tout moment dans les réglages.
1. Ce que Depression est
- Un outil de bien-être, d'information générale et d'organisation personnelle, pensé pour accompagner les jours difficiles : noter son humeur, faire le point, pratiquer des exercices de respiration et de détente, suivre un parcours d'activités, tenir un journal, préparer un plan de sécurité et garder ses contacts de confiance à portée de main.
- Ses contenus s'inspirent de méthodes reconnues (notamment les approches cognitives et comportementales, l'activation comportementale, la pleine conscience et l'autocompassion). Ils sont généraux : ils ne tiennent pas compte de votre situation personnelle, de vos antécédents ni de vos traitements.
- Un complément possible à un accompagnement par des professionnels, jamais un remplacement.
2. Ce que Depression n'est pas
- Ce n'est pas un dispositif médical au sens du règlement (UE) 2017/745 : l'application n'est destinée ni à diagnostiquer, ni à prévenir, ni à surveiller, ni à traiter une maladie.
- Ce n'est pas une consultation, une psychothérapie, ni un avis médical ou psychologique personnalisé.
- Ce n'est pas un service d'urgence, ni une ligne d'écoute, ni un service de surveillance. Personne ne lit en direct ce que vous écrivez dans l'application. L'application n'alerte ni les secours, ni vos proches, ni l'éditeur.
- Aucun résultat n'est promis : l'application ne garantit ni amélioration, ni guérison.
3. En cas d'urgence
Si vous avez des idées suicidaires, si vous avez déjà commencé à vous faire du mal, ou si vous craignez pour quelqu'un : n'attendez pas, et ne comptez pas sur l'application pour y faire face.
- Danger immédiat, geste déjà fait, malaise : appelez le 15 (SAMU) ou le 112, ou rendez-vous aux urgences les plus proches.
- Idées suicidaires, détresse : appelez le 3114, numéro national de prévention du suicide, gratuit, 24 h/24 et 7 j/7, pour vous ou pour un proche.
- Si vous ne pouvez pas parler, ou si vous êtes sourd ou malentendant : le 114, par SMS.
- Hors de France : le 112 fonctionne dans toute l'Union européenne ; ailleurs, appelez le numéro d'urgence du pays. Les lignes d'écoute de nombreux pays sont sur notre page d'aide immédiate et sur findahelpline.com.
Dans l'application, le bouton d'aide reste accessible gratuitement, sans abonnement, depuis les écrans principaux. Il affiche les lignes françaises lorsque votre téléphone est réglé sur la France (métropole et départements d'outre-mer) ; ailleurs, le 112 et un annuaire international de lignes d'écoute. Les appels et les SMS sont passés par votre téléphone lui-même : l'application ne garantit pas qu'ils aboutissent (réseau, forfait, réglages du téléphone).
L'application et l'assistant repèrent automatiquement certains mots de détresse pour vous proposer de l'aide. Ce repérage est imparfait : il peut ne pas reconnaître une situation grave, ou se déclencher à tort. Il ne prévient personne.
4. Le questionnaire PHQ-9
- Le PHQ-9 est un questionnaire d'auto-évaluation reconnu, utilisé par les professionnels pour faire le point sur l'intensité de symptômes dépressifs au cours des deux dernières semaines.
- Son résultat n'est pas un diagnostic. Seul un professionnel de santé peut poser un diagnostic, après un entretien. Un score faible ne signifie pas que tout va bien ; un score élevé ne signifie pas à lui seul que vous avez une maladie.
- Ne décidez jamais seul d'un traitement, ni de l'arrêter, à partir de ce score. L'application vous permet de partager vos résultats avec votre médecin : c'est l'usage le plus utile.
- Si vous avez répondu avoir eu des pensées de mort ou de vous faire du mal, parlez-en à un professionnel sans attendre, quel que soit votre score total.
5. Kolo, l'assistant
- Kolo est une intelligence artificielle, pas une personne. Vous échangez avec un programme informatique, pas avec un professionnel de santé, et personne ne lit vos messages en direct.
- Ses réponses sont générées automatiquement. Malgré nos précautions, elles peuvent être inexactes, incomplètes, inadaptées à votre situation, ou se tromper.
- Kolo a pour consigne de ne poser aucun diagnostic et de ne donner aucun conseil sur les médicaments. Si une réponse semble le faire, n'en tenez pas compte et signalez-la. Ne suivez jamais un conseil de Kolo à la place de celui d'un soignant.
- Kolo peut être indisponible (maintenance, panne d'un prestataire, limite d'usage). Quand une crise est repérée dans un message, l'application affiche les numéros d'aide, même sans abonnement et même si la limite du jour est atteinte ; ce repérage reste imparfait.
- Une réponse vous semble fausse, déplacée ou dangereuse ? Signalez-la dans l'application (appui long sur la réponse, puis « Signaler cette réponse »), ou écrivez-nous.
6. Exercices, parcours et leçons
- Les exercices de respiration, de détente et d'ancrage peuvent, chez certaines personnes, provoquer des vertiges, une gêne ou des émotions fortes. Respirez à votre rythme et arrêtez dès que vous vous sentez mal. Avec une maladie respiratoire ou cardiaque, une grossesse ou une douleur, demandez d'abord conseil à votre médecin et adaptez ou évitez les exercices concernés.
- Ne pratiquez pas un exercice audio en conduisant, ni pendant une activité qui demande votre attention.
- L'aide en cas de crise de panique ne remplace pas un avis médical : une douleur dans la poitrine, un malaise ou une première crise justifient d'appeler le 15 (ou le 112).
- Le parcours et les leçons proposent des activités et des repères généraux. Avancez à votre rythme ; si une activité vous met en difficulté, laissez-la de côté et parlez-en à un professionnel.
7. Rappels de traitement
- Les rappels de traitement sont un simple aide-mémoire. Vous restez responsable de vos prises.
- Une notification peut arriver en retard ou ne pas arriver (réglages du téléphone, économie d'énergie, autorisation retirée, changement de téléphone). Ne vous fiez pas uniquement à l'application pour un traitement important.
- Ne commencez, n'arrêtez et ne modifiez jamais un traitement sans l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien. L'application ne vérifie ni les doses, ni les interactions.
8. Ce qu'il ne faut jamais faire
- Utiliser l'application à la place d'un appel aux secours ou à une ligne d'aide quand vous êtes en danger.
- Retarder une consultation, ou ignorer des symptômes, parce qu'un score, un exercice ou une réponse semble rassurant.
- Arrêter, commencer ou modifier un traitement sur la seule base de l'application.
- Préférer une information de l'application, ou une réponse de Kolo, à un conseil donné par votre médecin, votre psychologue ou votre psychiatre.
9. Quand demander de l'aide
Si la tristesse, la perte d'intérêt, la fatigue ou les troubles du sommeil durent plus de deux semaines, s'ils pèsent sur votre vie quotidienne, ou si vous avez des idées noires, parlez-en à un professionnel. Votre médecin traitant est un bon premier interlocuteur. En France, le dispositif Mon soutien psy permet aussi de consulter un psychologue partenaire, avec une prise en charge par l'Assurance Maladie (informations sur ameli.fr). Demander de l'aide n'est pas un échec : c'est souvent le premier pas.
10. Portée juridique
La présente page fait partie des conditions que vous acceptez dans l'application. Elle complète les conditions générales d'utilisation et de vente et la politique de confidentialité ; en cas de contradiction, les conditions générales prévalent.